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Ici sont publiés, des articles qui offrent des perspectives supplémentaires sur le cas des refugiés afghans qui ont été contraint de continuer la fuite et partir de la Suède vers la France.

Suède : migrants, retour à la case départ

Pendant la vague migratoire de 2015, la Suède reçoit beaucoup demandeurs d’asile. Parmi eux, 24 000 sont des mineurs non accompagnés afghans. Mais la Suède a durci sa politique migratoire et exécute des décisions d’expulsion vers l’Afghanistan. Le sort de milliers de jeunes afghans n’est pas scellé. Certains s’accrochent à une loi d’exception qui leur donne une seconde chance de rester sur le territoire suédois. D’autres, sous le coup d’une expulsion vers leur pays d’origine, décident de fuir à nouveau. (Arte TV, 23 Avril 2020) À suivre.

L’église suédoise de Paris, refuge pour les jeunes Afghans

Depuis plus d’un an, l’église suédoise de Paris voit arriver de jeunes migrants afghans, déboutés du droit d’asile dans le royaume scandinave, qui viennent tenter leur chance en France. (Le Monde, 05 octobre 2018) (Abonnés) À suivre.

« Ici, tu te demandes si tu es un homme ou un animal » : à Saint-Denis, 2 500 migrants vivent sous tentes

Une majorité d’Afghans, demandeurs d’asile, attendent une mise à l’abri qui tarde à intervenir, faute de places d’hébergement. (Le Monde, 04 novembre 2020) (Abonnés) À suivre.

Réfugiés dans l’UE : «Il n’y a pas de liste commune des pays d’origine considérés comme sûrs»

Pour le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration, Didier Leschi, le manque de convergence dans l’UE complique le système d’accueil des réfugiés. (Libération, 22 septembre 2020). À suivre.

Migrants à Saint-Denis : «Avec le bruit de l’autoroute, on n’arrive jamais à dormir»

Plusieurs centaines d’hommes, principalement de jeunes Afghans, se sont installés près du Stade de France depuis l’évacuation d’un camp à Aubervilliers. Les associations s’inquiètent de leurs conditions de vie. (Libération, 22 août 2020). À suivre.